Nouvel entrepreneur : que faire quand la peur de l’échec vous bloque ?

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Se lancer dans l’entrepreneuriat, c’est souvent un mélange d’enthousiasme, d’ambition… et de doutes.
Parmi les peurs les plus fréquentes chez les porteurs de projet, celle que « ça ne marche pas » revient très souvent. 

Et c’est normal.

Mais cette peur peut devenir un véritable frein si elle n’est pas comprise, accueillie, puis dépassée.

Pourquoi cette peur est-elle si présente ?

Parce qu’un projet entrepreneurial engage profondément. Ce n’est pas seulement une idée qu’on teste.
C’est souvent un rêve, une reconversion, un besoin de sens, un désir de liberté ou de reconnaissance.

Autrement dit, si le projet échoue, c’est parfois vécu comme un échec personnel.

Cette confusion entre l’échec d’un projet et la valeur de la personne est un piège courant, mais dangereux.

Comment se manifeste cette peur ?

Elle prend différentes formes :

  • Vous remettez sans cesse le lancement à plus tard.

  • Vous passez des heures à perfectionner sans jamais tester.

  • Vous cherchez toujours “la bonne méthode” sans agir.

  • Vous changez d’idée à chaque doute.

  • Vous évitez d’en parler, de demander de l’aide ou de confronter votre idée au marché.

Autrement dit, vous restez bloqué dans l’attente que tout soit “parfait” ou “sûr”.

Mais l’incertitude fait partie du chemin.

Un projet ne se valide pas dans votre tête, mais sur le terrain.
C’est en testant, en écoutant, en ajustant, que vous affinez votre offre et votre posture.

La peur n’a pas besoin de disparaître pour agir. Elle a juste besoin d’être reconnue, canalisée et dépassée par le mouvement.

4 leviers pour avancer malgré la peur

  1. Séparer votre projet de votre identité
    Ce n’est pas vous qui échouez, c’est une hypothèse qui n’a pas fonctionné. Et ça, c’est une donnée précieuse pour ajuster.

  2. Fixer des micro-objectifs testables
    Plutôt que viser “réussir mon entreprise”, commencez par “présenter mon idée à 5 personnes” ou “tester une offre simple”.
    Cela réduit la pression mentale et favorise le passage à l’action.

  3. S’entourer des bonnes personnes
    Parlez de vos peurs à un coach, un pair ou un mentor. L’isolement est un accélérateur de doute.
    Le soutien, lui, crée de la clarté et de la stabilité.

  4. Vous autoriser à essayer, pas à réussir du premier coup
    Les entrepreneurs qui réussissent sont rarement ceux qui n’échouent pas, mais ceux qui tirent vite des leçons de chaque étape.

Et si vous transformiez cette peur en moteur ?

La peur que “ça ne marche pas” peut aussi être une alerte utile.
Elle vous pousse à mieux réfléchir, à sécuriser certains choix, à rester attentif aux signaux.

Mais elle ne doit pas diriger vos décisions.

C’est vous qui êtes aux commandes.

Et souvent, derrière cette peur, il y a une vraie envie d’oser, de créer, d’accomplir quelque chose qui a du sens.


Vous êtes au tout début de votre projet et vous sentez que cette peur vous ralentit ?
Le coaching peut vous aider à y voir clair, à structurer vos étapes et à avancer avec confiance.

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