Se lancer dans l’entrepreneuriat est un acte fort. Porté par une idée, une envie de liberté ou de changement, le futur entrepreneur décide de bâtir son projet… seul.
Cette décision, parfois choisie, parfois subie, semble au départ logique : volonté d’autonomie, manque de moyens pour recruter, besoin de valider son concept. Pourtant, très vite, la solitude devient un frein.
Créer une entreprise seul est possible. Mais cela peut aussi s’avérer épuisant, décourageant, voire risqué. Voici pourquoi – et comment y remédier.
1. La solitude du dirigeant : un vrai sujet
Lorsque l’on démarre seul, on est à la fois le stratège, le commercial, le comptable, le communicant, le producteur, le décideur. Il faut tout gérer, tout décider, tout porter.
Cela génère :
Une surcharge mentale permanente
Des doutes non partagés
Une difficulté à prendre du recul
Un risque de découragement
Le fondateur devient vite son propre obstacle, malgré toute sa motivation initiale.
2. L’absence de regard extérieur freine la progression
Créer seul, c’est avancer sans feedback. Or, sans confrontation d’idées, on peut :
Développer une offre mal alignée au marché
Faire des erreurs évitables
Prendre de mauvaises décisions stratégiques
Manquer de lucidité sur ses propres limites
S’entourer d’un regard extérieur, même ponctuel, permet d’ajuster son cap et de mieux structurer sa progression.
3. L’isolement limite l’élan
L’entrepreneuriat est une course de fond. Il faut de l’énergie, de la résilience, et parfois juste… un coup de boost.
Avoir un entourage professionnel (pairs, coach, mentor, partenaires) permet de :
Sortir de l’isolement
Partager ses succès et ses galères
Trouver du soutien dans les moments de creux
Bénéficier de recommandations et d’opportunités
Le réseau est un facteur de réussite trop souvent négligé au démarrage.
4. Comment mieux s’entourer quand on démarre seul ?
Voici quelques leviers concrets pour ne pas avancer seul :
Rejoindre un réseau d’entrepreneurs : espaces de coworking, groupes d’échanges, événements locaux ou en ligne.
Faire appel à un coach ou mentor : pour structurer sa démarche, clarifier ses priorités, avancer avec plus de méthode.
Travailler avec des prestataires ou freelances : externaliser ce qui vous fait perdre du temps ou ce qui n’est pas dans votre zone de compétence.
S’inscrire dans des dispositifs d’accompagnement : incubateurs, réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise, aides régionales.
Créer un binôme temporaire : collaborer sur un projet ou sur un enjeu ponctuel avec un pair pour croiser les regards.
Conclusion
Créer seul ne veut pas dire rester seul.
L’autonomie ne doit pas se transformer en isolement. Pour durer et réussir, un entrepreneur a besoin d’un écosystème qui le soutient, le challenge, l’aide à progresser.
Mieux s’entourer, c’est aussi une compétence entrepreneuriale à cultiver dès le départ.
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